ÂME (SOEUR)

Dimanche 10 septembre – 14h00 – Durée : 1h20

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Pourquoi on les aime ?

Parce qu’ils disent : « Parmi les tabous ultimes , il y a celui de l’inceste entre un frère et une sœur, qui a donné lieu à une insolente tragédie, Dommage qu’elle soit une putain, par John Ford en 1633 en Angleterre. Pleinement conscient de sa réécriture, le texte d'(ÂME) SŒUR, et notre équipe d’aventuriers engagés, plonge le spectateur dans le grand bain des questionnements sur les amours transgressifs lève le voile sur ce qui est un peu gênant de dire, de voir ou de croire. »

Le pitch

Giovanni et Annabella sont jumeaux, ils sont jeunes et plein de vie, ils sont libres, en apparence, ils s’aiment, en secret, ils transgressent les lois et la morale, devant la face du monde.
Un soir Giovanni rentre de son service militaire après plusieurs années d’absence. Ce soir-là, il retrouve ses amis d’enfance qui se languissent toujours sur les mêmes canapés. Il arrive dans un joyeux bordel où sous les paillettes, les relations se font et se défont aussi vite qu’un nœud de chaussures. Il retrouve Macha, la lumineuse aux mains de Vasquez l’éternel amant cynique. Hippolita, pour qui chaque homme aurait levé une armée, Soranzo, son ancien complice et elle; Annabella, sa sœur, sa moitié. Ils sont tous épris de l’amour et préfèrent aimer jusqu’à l’excès plutôt que de finir par ne plus aimer. Comment se rend-on compte que l’on change et qu’on ne fait plus partie du groupe ? Comment vit-on un désir que l’on ne peut pas assouvir ? Est-ce la loi qui dicte qui on doit aimer ?

La compagnie Le Veilleur

La Cie Le Veilleur, est un « nous » : une direction artistique à plusieurs têtes, riche en complémentarité. Nous disséquons notre géographie et notre temps, pour saisir ce qu’est réellement le contemporain : un point doré dans une masse noire, qu’on voit à peine et qui aussitôt disparaît. Nous usons de tous les matériaux pour faire vivre les utopies. Malgré les catastrophes humaines, sociales, économiques et politiques desquelles nous sommes spectateurs, nos larmes ont le goût de l’espérance.