Et je vis le regard des chats sauvages

♺ Le récap’

Titre : Et je vis le regard des Chats Sauvages

Durée : 1h15

Public : à partir de 13 ans

 

Texte et interprétation : Raphaël Joly

Direction : Simon Copin

Basse : Adrien Colle

❤ L’avis de l’équipe

Un conte tiré d’une fable mexicaine et narré sur les lancinants riffs d’une basse en livre, voilà la promesse d’un voyage littéraire et dans la nature profonde de l’homme, ses abysses comme sa lumière.

✑ La pièce

Un monologue, d’après La Perle, de John Steinbeck, et « Le Chat qui s’en Va Tout Seul », de Rudyard Kipling.
Un conte, tiré d’une fable traditionnelle mexicaine : Kino, pêcheur de perles amérindien en Basse-Californie du Sud, vit simplement avec sa femme Juana, et leur bébé Coyotito.
Quand il trouve un jour une immense perle, « La Perle du Monde », c’est la promesse d’une vie meilleure : promesse qui se trouve confrontée au pouvoir maléfique de la perle, qui détruit les choses et corrompt les êtres…
Une fable d’une simplicité déconcertante, qui sonde les plus profondes ténèbres de la nature humaine, mais dit aussi les possibilités lumineuses de l’amour.
Un poème dramatique d’une intensité aiguë, tour à tour méditation sur la mer et le rivage ; questionnement sur l’éternité, la verticalité des êtres ; et chaude évocation d’une nature sauvage – accompagné d’une basse qui se fait contrepoint à la musicalité de la langue.

⚄ La compagnie

La Compagnie L’Ire des Volcans porte en son cœur l’éclat du Verbe, sa dimension sacrée, sa déflagration ; une rage contenue, une éruption qui menace, une explosion qui a soif d’absolu. Embrasement qui s’accompagne d’un embrassement de la beauté du monde – son foisonnement, son fourmillement, son flamboiement : « les sauvages dansent sans cesse la danse de la nuit ».

Ses spectacles sont un moyen de dire ce refus et cet élan de façon conjointe.

De célébrer le sacré, l’aventure, la révolte, l’amour, la rage, la beauté.

 

Par ses tentatives à la confluence des domaines théâtral et poétique, elle cherche à faire sienne cette devise : « A la vérité la tyrannie du visible fait de nous des aveugles, seul l’éclat du verbe perce la nuit du monde. »